CONTEXT
Les nouveaux médias ont engendré des changements à tous les niveaux dans notre société : travail, famille, relations humaines... Notre perception du monde a changé ainsi que notre interaction avec celui-ci.
L'individu a plus de pouvoir et l'individualité est devenue synonyme de liberté. La participation fait partie intégrante d'une nouvelle culture « pop ». « La société de consommation » s'est transformée en « société de conversation » où le dialogue, le débat, l'interaction sont prédominants. La plupart des marques et des institutions ont intégré ces principes dans leur communication. Désormais l'individu n'est plus un consommateur passif mais actif. C'est lui qui relaie l'information à l'échelle internationale, commente le contenu diffusé par d'autres personnes, crée l'événement, globalise. Plus de participation pour plus d'implication.
La démocratisation des outils de création permet à tous de créer son propre contenu et de le diffuser instantanément sur Internet. Les technologies actuelles confèrent donc à chacun un nouveau pouvoir d'initiative et de création. Donner sa vision n'est plus réservé aux seuls artistes.
L'individu a plus de pouvoir et l'individualité est devenue synonyme de liberté. La participation fait partie intégrante d'une nouvelle culture « pop ». « La société de consommation » s'est transformée en « société de conversation » où le dialogue, le débat, l'interaction sont prédominants. La plupart des marques et des institutions ont intégré ces principes dans leur communication. Désormais l'individu n'est plus un consommateur passif mais actif. C'est lui qui relaie l'information à l'échelle internationale, commente le contenu diffusé par d'autres personnes, crée l'événement, globalise. Plus de participation pour plus d'implication.
La démocratisation des outils de création permet à tous de créer son propre contenu et de le diffuser instantanément sur Internet. Les technologies actuelles confèrent donc à chacun un nouveau pouvoir d'initiative et de création. Donner sa vision n'est plus réservé aux seuls artistes.
PROCESS
Mon travail se divise en deux parties :
La création d'une image et la performance liée à son exposition. En d'autres mots, Je crée un tableau qui questionne le spectateur et l'invite à réagir en dessinant ou en écrivant à même la toile. Ensuite, pour clôturer la performance, je photographie l'œuvre en l'état avant de la nettoyer pour la réexposer ailleurs.
Au final, seule la question résiste au temps. Elle reste la seule certitude.
La création de l'image :
L'image comporte un élément inconnu ainsi qu'un élément connu qui doit être identifiable de tous. Celui-ci est représenté par une photo dans laquelle j'exploite un langage symbolique.
L'élément inconnu de l'image est représenté par un espace blanc opaque et semi-transparent qui est la «zone interactive» de l'œuvre. Sa forme, sa taille, ainsi que sa position sont directement en rapport avec l'élément connu du tableau.
Au final, l'image, doit pouvoir exister par elle même et ce même si la zone interactive est reste vide.
La création d'une image et la performance liée à son exposition. En d'autres mots, Je crée un tableau qui questionne le spectateur et l'invite à réagir en dessinant ou en écrivant à même la toile. Ensuite, pour clôturer la performance, je photographie l'œuvre en l'état avant de la nettoyer pour la réexposer ailleurs.
Au final, seule la question résiste au temps. Elle reste la seule certitude.
La création de l'image :
L'image comporte un élément inconnu ainsi qu'un élément connu qui doit être identifiable de tous. Celui-ci est représenté par une photo dans laquelle j'exploite un langage symbolique.
L'élément inconnu de l'image est représenté par un espace blanc opaque et semi-transparent qui est la «zone interactive» de l'œuvre. Sa forme, sa taille, ainsi que sa position sont directement en rapport avec l'élément connu du tableau.
Au final, l'image, doit pouvoir exister par elle même et ce même si la zone interactive est reste vide.
La performance :
La performance à lieu lors de l'exposition. Le spectateur est invité à sortir de son rôle passif grâce à un marqueur, suspendu à l'œuvre, permettant de dessiner ou d'écrire sur la toile.
Grace au marqueur, le visiteur peut facilement établir une relation avec mon travail. Sa participation l'amène parfois à prendre des clichés de l'œuvre en évolution et même, à les diffuser.
Apres un laps de temps défini, je clôture la performance par une photo de l'œuvre en l'état. Ensuite je nettoie la toile pour la réexposer dans un autre contexte à un autre moment.
Ces photos insitu sont le résultat d'un second travail : une série photographique en continuelle expansion, générée à partir d'une image unique.
Pour plus d'interactivité, l'exposition se déroule dans certains lieux publics. Pour ce faire, j'ai adapté mon support d'expression. Il s'agit d'une bâche imprimée digitalement, puis tendue par une structure tubulaire démontable à laquelle un marqueur est suspendu.
Ce nouveau support permet de travailler en grand format tout en restant facilement transportable. De plus, il peut s'exposer n'importe où car il bénéficie d'une structure autoportante. Et enfin, la performance peut recommencer indéfiniment grâce à une toile qui résiste aux nettoyages.
La performance à lieu lors de l'exposition. Le spectateur est invité à sortir de son rôle passif grâce à un marqueur, suspendu à l'œuvre, permettant de dessiner ou d'écrire sur la toile.
Grace au marqueur, le visiteur peut facilement établir une relation avec mon travail. Sa participation l'amène parfois à prendre des clichés de l'œuvre en évolution et même, à les diffuser.
Apres un laps de temps défini, je clôture la performance par une photo de l'œuvre en l'état. Ensuite je nettoie la toile pour la réexposer dans un autre contexte à un autre moment.
Ces photos insitu sont le résultat d'un second travail : une série photographique en continuelle expansion, générée à partir d'une image unique.
Pour plus d'interactivité, l'exposition se déroule dans certains lieux publics. Pour ce faire, j'ai adapté mon support d'expression. Il s'agit d'une bâche imprimée digitalement, puis tendue par une structure tubulaire démontable à laquelle un marqueur est suspendu.
Ce nouveau support permet de travailler en grand format tout en restant facilement transportable. De plus, il peut s'exposer n'importe où car il bénéficie d'une structure autoportante. Et enfin, la performance peut recommencer indéfiniment grâce à une toile qui résiste aux nettoyages.